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Master 2 : Biologie Animale Environnementale.Option : Ecotoxicologie

Le Master Recherche en Biologie Animale et Environnement, Option : Ecotoxicologie propose un tronc commun d’une année (M1) ; la spécialisation se fait en deuxième année (M2) comportant un semestre d’enseignement suivi d’un second semestre consacré à un stage dans un laboratoire de recherche sanctionné par un mémoire. De plus, le Master en Ecotoxicologie possède un M1 commun avec le Master Recherche en Ecophysiologie animale et écologie, le Master professionnel en Production animale et le Master professionnel en Reproduction et Développement.
Parcours dispensé en  : Français
Type  : Recherche
Intitulé  : Biologie Animale et Environnement, Option  : Ecotoxicologie
Localisation de la formation  :
- Faculté (Institut) : Faculté des Sciences
- Département : Biologie
Responsable de la formation  :
- Nom et prénom : SOLTANI Noureddine
- Grade : Professeur
- Laboratoire de Biologie Animale Appliquée
- Tel : 073 38 76 33 ,-Fax : 038 87 91 11 ,-E-mail : nsolt@yahoo.fr
Partenaires  :
Entreprises et autres partenaires socio-économiques (conventions avec l’université) :
-FERTIAL
-METAL STEEL
-ONTF
-Direction de l’agriculture
-INPV,direction régionale
Coopération internationale :
-UA CNRS 5548 Développement et Communication Chimique, Faculté des Sciences, Université de Bourgogne, Dijon (France)
-Laboratory of Agrozoology, Faculty of Bioscience Engineering, Ghent University, Ghent (Belgium)
-EA 3184 MR USC INRA, Département de Biologie Environnementale, Université de Franche-Comté, Besançon (France)
1. Contexte et Objectifs de la formation
Les polluants chimiques sont rejetés dans l’environnement soit directement lorsqu’ils sont utilisés comme tels, soit indirectement sous forme de déchets provenant de diverses activités humaines, agricoles ou industrielles. Les polluants qui sont généralement toxiques ont des impacts non seulement sur l’environnement, mais aussi sur la santé humaine, avec des conséquences économiques non négligeables. Les défis environnementaux et sanitaires liés à la pollution sont au cœur de nombreux débats de société et la prise de conscience de la nécessité de réduire la pollution est de plus en plus importante. La pollution peut avoir des effets irréversibles sur les écosystèmes comme la disparition d’espèces (extinction des espèces) à travers la contamination de la chaîne trophique. Outre l’aspect patrimonial (appauvrissement de la diversité biologique), les conséquences sanitaires peuvent être importantes, voire même mortelles. Enfin, les coûts économiques de la dépollution sont importants (construction de stations d’épuration pour les industries, mise au point de nouveaux procédés, décontamination de sites et sols pollués). Ces coûts peuvent aussi être indirects en empêchant des usages de l’eau, comme la production d’eau potable, ou en bloquant le fonctionnement de stations d’épuration urbaines. L’écotoxicologie prend en compte le niveau de pollution et l’impact de ces xénobiotiques sur l’organisme et les écosystèmes (terrestres, aquatiques). Dans les agrosystèmes, il est devenu urgent d’évaluer l’impact de la pollution sur par les traitements phytosanitaires, sur les organismes non ciblés. L’intérêt grandissant des instances internationales pour un environnement propre oblige une nouvelle orientation de la recherche vers l’emploi de pesticides non nocifs à l’environnement. Ainsi, une demande majeure se dégage pour promouvoir la recherche dans le domaine de l’écotoxicologie. Le Master proposé vise à former à et par la recherche les étudiants aux concepts, aux méthodes et aux pratiques de la recherche fondamentale et appliquée dans le domaine de l’environnement. Ces objectifs impliquent une formation multidisciplinaire qui intègre tous les niveaux d’études depuis la molécule jusqu’à l’organisme et/ou l’écosystème dans les situations normales et perturbées. C’est pourquoi, notre formation s’intéresse aux processus biologiques fondamentaux communs aux autres disciplines (embryologie, génétique des populations, biologie de la reproduction) et aux régulations spécifiques du développement et de la reproduction (endocrinologie, grandes fonctions) et à l’environnement (classification des polluants et impacts, diagnostic biologique, biosurveillance des milieux). Il s’agit de fournir aux étudiants les normes, les outils d’évaluation du niveau de pollution, des risques écotoxicologiques par l’étude de la bioactivité des polluants et la mesure et le suivi d’un certain nombre de paramètres (dégradation et accumulation du polluants dans divers compartiments de l’organisme et du milieu, abondance et diversité, biomarqueurs et bioindicateurs).
2. Profils et compétences visés
Le Master recherche proposé en « Biologie Animale et Environnement » comporte une option adaptée à l’environnement socio-économique local, au potentiel de formation et de recherche et aux structures d’accueil des stagiaires au niveau de l’établissement. Il comporte un premier niveau généraliste (M1) qui offre un tronc commun en premier semestre suivi au second semestre d’une formation conçue pour préparer au mieux leur spécialisation au niveau 2 (M2). Le niveau 2 (M2) propose une option « Ecotoxicologie » qui comporte des matières fondamentales (écotoxicologie spéciale), techniques ou méthodologiques (analyse des polluants, échantillonnage, expérimentation). Cette spécialisation est issue de magistères pré-existants en Biologie Animale (Physiologie des Invertébrés, Ecologie et écophysiologie, Reproduction et développement, Immuno-endocrinologie, Ecotoxicologie) qui fonctionnent depuis plus d’une quinzaine d’années dont le magister en Physiologie Animale, option Ecotoxicologie (première ouverture 1990/91). L’équipe pédagogique en charge de cette formation réunit des généticiens, des biologistes cellulaires et moléculaires, des physiologistes, des biochimistes et des agronomes. La formation vise la préparation de l’étudiant à la conduite des plans expérimentaux et l’analyse des données (préparation de thèse de doctorat en Biologie et Physiologie animale) et le marché du travail qu’exigent les impératifs environnementaux.
3. Contextes régional et national d’employabilité
Le Master « Biologie Animale et Environnement, option Ecotoxicologie » concerne des champs disciplinaires où notre établissement possède beaucoup d’atouts avec notamment un fort potentiel de formation (15 professeurs et 13 maîtres de conférences au département de biologie dont 9 professeurs et 9 maîtres de conférences en biologie animale) et une assise de recherche très significative (9 laboratoires de recherche en Biologie sur un total de 49 au niveau de l’université). De plus, notre établissement est un pôle de formation régional en Biologie Animale d’une manière générale, et national en Physiologie des Invertébrés, en particulier. Le Master s’appuie également sur notre expérience de la formation à la recherche. En effet, il fait suite à des magistères qui ont accueilli pendant plus de 15 ans des étudiants en biologie, biochimie, agronomie et en sciences vétérinaires et qui fonctionnement en alternance depuis 2000 dans notre département. Enfin, il constitue une offre riche et attractive grâce aux interactions fortes de cette spécialisation avec le fort potentiel industriel et agro-sylvo-pastoral de la région d’Annaba et son impact sur la faune et les écosystèmes en général. Les profils concernent plusieurs secteurs d’activité (Universités, Structures liées au Ministère de la Recherche, Laboratoires de recherche privés, Secteur industriel) et métiers (Métiers de Recherche dans les organismes privés ou publiques, Métiers de cadre dans les secteurs de l’environnement, les industries agroalimentaire, biotechnologiques et pharmaceutiques) et les métiers d’interface (sciences et communication, sciences et réglementation dans les domaines scientifiques correspondants).
 
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